Ce que l'outil mesure exactement
Vous collez un texte, vous indiquez un mot-clé, et l'outil compte combien de fois ce mot-clé apparaît puis rapporte ce nombre au total de mots. C'est la définition de la densité : une fréquence relative, exprimée en pourcentage.
La recherche est insensible à la casse : « hébergement WordPress » et « Hébergement Wordpress » comptent pour la même chose. Elle porte sur la chaîne exacte que vous saisissez, expression complète comprise. Si vous cherchez « hébergement wordpress », l'outil ne comptera pas les occurrences de « hébergement pour WordPress » : ce sont deux chaînes différentes. Testez plusieurs formulations pour avoir une vue complète.
Le mythe de la densité idéale
Vous lirez partout qu'il faut viser 1 %, ou 2 %, ou une fourchette entre les deux. Ces chiffres n'ont jamais été confirmés par Google et ne correspondent à aucun mécanisme documenté de son classement. Ils circulent depuis l'époque où les moteurs comptaient effectivement les mots.
Un moteur moderne travaille sur le sens, pas sur la répétition. Il reconnaît les synonymes, les reformulations, le vocabulaire connexe, et il évalue si la page traite réellement du sujet. Une page qui répète trente fois « assurance auto pas chère » sans rien dire d'utile ne remontera pas parce qu'elle atteint 3 % de densité ; elle stagnera parce qu'elle n'apporte rien.
La densité reste néanmoins un signal utile — mais comme symptôme, pas comme objectif.
À quoi ça sert vraiment
Deux usages honnêtes de ce compteur.
Repérer la sur-optimisation. Si votre densité dépasse nettement 3 ou 4 %, relisez le texte à voix haute. Vous entendrez probablement des tournures forcées, des répétitions que personne n'écrirait naturellement. C'est cette lourdeur qui pose problème, et elle se voit à l'oreille avant de se voir dans un compteur.
Vérifier qu'un sujet est traité. À l'inverse, un texte censé porter sur un sujet précis et où le terme central n'apparaît qu'une fois sur 1 500 mots signale souvent un article qui tourne autour du pot. Le problème n'est pas le comptage, c'est le hors-sujet.
Où placer le mot-clé compte plus que combien de fois
Toutes les positions ne se valent pas. Un mot-clé présent dans la balise title, dans le titre principal de la page, dans l'introduction et dans un intertitre pèse davantage que le même mot répandu dix fois au milieu des paragraphes.
L'ordre de priorité est stable : la balise title d'abord, puis le premier titre visible, puis les cent premiers mots, puis les intertitres, puis les textes de liens qui pointent vers la page. Renseignez ces emplacements et la question de la densité devient secondaire.
Penser en champ lexical plutôt qu'en mot unique
Un article convaincant sur l'hébergement web parlera spontanément de serveur, de nom de domaine, de certificat SSL, de sauvegarde, de temps de chargement, de support technique. Ce vocabulaire connexe indique au moteur — et surtout au lecteur — que le sujet est maîtrisé.
Utilisez ce compteur sur plusieurs termes de la même famille plutôt que d'acharner un seul. Vous verrez rapidement si votre texte couvre le sujet ou s'il se contente de marteler une expression.
Une méthode de relecture en trois passes
Écrivez d'abord sans penser au mot-clé. Un texte écrit pour placer une expression se reconnaît immédiatement ; un texte écrit pour répondre à une question contient naturellement le vocabulaire du sujet.
Passez ensuite le compteur : vérifiez que le terme principal est présent, et qu'il ne dépasse pas un seuil qui vous ferait tiquer en lecture. Contrôlez enfin les emplacements stratégiques listés plus haut. Si les trois passes sont satisfaisantes, arrêtez d'optimiser et publiez.
Vos textes ne quittent pas votre navigateur
Le calcul s'exécute entièrement côté client, en JavaScript. Aucun texte n'est transmis à un serveur, rien n'est enregistré. Vous pouvez analyser un brouillon confidentiel ou un contenu client sans exposer quoi que ce soit.