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Make vs Zapier 2026 : Lequel Choisir ?
En résumé
Make gagne sur le prix et la puissance du visual builder. Zapier gagne sur la simplicité et le nombre d'intégrations. Pour les automatisations complexes à budget serré, prenez Make. Pour des automatisations simples avec un max d'apps connectées, prenez Zapier.
Points forts
- Comparatif détaillé avec critères objectifs
- Plusieurs alternatives testées et comparées
- Critères de choix clairs pour chaque profil
Points faibles
- Les meilleurs outils sont souvent payants
- Chaque outil a ses limites selon l'usage
Make coche toutes les cases ? Lisez notre fiche complète.
| Outil | Prix | Note | Points forts | Points faibles | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| Variable | 8/10 | A tester | Voir notre avis | ||
| Variable | 8/10 | A tester | Voir notre avis |
Make (ex-Integromat) et Zapier sont les deux leaders de l'automatisation no-code. On les utilise tous les jours depuis 3 ans pour automatiser des workflows clients, du posting sur les réseaux sociaux, de la synchronisation CRM, de l'envoi d'emails. Voici notre comparatif critère par critère, sans langue de bois.
Prix : Make écrase Zapier
C'est le critère où la différence est la plus nette — et c'est souvent celui qui fait pencher la balance.
| Plan | Make | Zapier | Avantage |
|---|---|---|---|
| Gratuit | 1 000 ops/mois, 2 scénarios | 100 tâches/mois, 5 zaps | Make (10x plus d'ops) |
| Entrée de gamme | 9€/mois — 10 000 ops | 29,99$/mois — 750 tâches | Make (3x moins cher) |
| Pro | 16€/mois — 10 000 ops | 73,50$/mois — 2 000 tâches | Make (4.5x moins cher) |
| Teams | 29€/mois — 10 000 ops | 103,50$/mois — 2 000 tâches | Make |
Le calcul est simple : pour le même budget, Make offre 5 à 10 fois plus d'opérations que Zapier. Et les "opérations" Make comptent différemment des "tâches" Zapier — chez Make, une opération = une action d'un module. Chez Zapier, une tâche = une exécution complète du zap. Mais même en tenant compte de cette différence, Make reste nettement moins cher pour les workflows complexes.
Exemple concret : un workflow qui récupère un email, extrait les données, met à jour un Google Sheet, et envoie un Slack = 4 opérations Make (4/10 000) vs 1 tâche Zapier (1/750). Même avec ce ratio, Make reste 2x moins cher.
On recommande Make ★ 8/10
Plan gratuit (lien affilié)
Interface et prise en main
C'est là que Zapier prend sa revanche. L'interface de Zapier est d'une simplicité redoutable : trigger + action, c'est tout. Un formulaire linéaire, des templates pour les cas d'usage courants, et vous avez une automatisation fonctionnelle en 5 minutes.
Make utilise un visual builder (diagramme de flux) qui est beaucoup plus puissant, mais aussi plus complexe. Vous pouvez créer des branches conditionnelles, des boucles, des agrégateurs, des itérateurs — tout ça visuellement. C'est un vrai outil de développement no-code.
Le revers : un débutant mettra 30 minutes à comprendre l'interface Make, contre 5 minutes pour Zapier. La courbe d'apprentissage est réelle. Make propose des templates, mais le builder visuel demande un temps d'adaptation.
Notre expérience : après 2-3 jours sur Make, on ne revient plus en arrière. Le visual builder est addictif une fois qu'on le maîtrise. Mais pour quelqu'un qui veut juste "connecter Gmail à Slack", Zapier est plus rapide.
Intégrations : Zapier gagne en quantité
C'est le deuxième critère où Zapier domine :
- Zapier : 7 000+ applications connectées
- Make : 1 800+ applications connectées
Si vous utilisez des outils de niche (CRM spécialisé, outil métier, SaaS B2B peu connu), il y a de fortes chances que Zapier le supporte et que Make ne le supporte pas. Vérifiez toujours avant de choisir.
Cela dit, Make couvre les 95% d'apps les plus utilisées : Google Workspace, Slack, Notion, Airtable, HubSpot, Shopify, WordPress, Mailchimp, Stripe, etc. Pour les apps manquantes, Make propose des modules HTTP/Webhook/API qui permettent de connecter n'importe quelle API REST — mais ça demande des compétences techniques.
Puissance des automatisations
C'est le terrain de Make. Le visual builder permet des choses impossibles (ou très compliquées) sur Zapier :
- Branches conditionnelles (Router) : "Si le montant est > 1000€, envoyer sur Slack. Sinon, envoyer par email." Sur Make, c'est un clic. Sur Zapier, il faut créer plusieurs zaps ou utiliser Paths (plan Pro uniquement)
- Boucles et itérateurs : traiter une liste d'éléments un par un (ex : pour chaque ligne d'un CSV, créer un contact dans le CRM). Make gère ça nativement. Zapier le fait aussi mais de manière moins intuitive
- Agrégateurs : combiner plusieurs éléments en un seul (ex : fusionner 10 lignes en un seul email récapitulatif). Natif sur Make, quasi impossible sur Zapier
- Gestion d'erreurs : Make permet de définir des handlers d'erreur pour chaque module — retry automatique, fallback, notification. Zapier se contente de réessayer 3 fois puis d'échouer
- Variables et data stores : Make offre des data stores (mini bases de données intégrées) pour stocker des données entre les exécutions. Sur Zapier, il faut passer par un outil externe (Google Sheets, Airtable)
Quel outil pour quel usage ?
| Cas d'usage | Notre recommandation | Pourquoi |
|---|---|---|
| Connecter 2 apps simplement | Zapier | Plus rapide à configurer, templates prêts |
| Automatisation marketing complexe | Make | Branches, conditions, data stores |
| E-commerce (Shopify, WooCommerce) | Make | Volume d'opérations élevé, prix avantageux |
| Synchronisation CRM | Make | Boucles pour traitement batch, gestion d'erreurs |
| Startup avec outils de niche | Zapier | 7000+ intégrations, plus de chances de trouver votre app |
| Agence/freelance multi-clients | Make | Plan Teams avantageux, organisations séparées |
L'alternative : n8n (self-hosted)
Si vous avez des compétences techniques, n8n mérite un regard. C'est un outil d'automatisation open-source et self-hosted — vous l'installez sur votre serveur, et tout est gratuit. L'interface ressemble à celle de Make (visual builder), la puissance est comparable, et il n'y a aucune limite d'opérations.
Le compromis : vous gérez l'infrastructure (serveur, mises à jour, sauvegardes). Pour un développeur ou une équipe technique, c'est parfait. Pour un marketeur solo, restez sur Make ou Zapier.
n8n propose aussi un plan cloud à partir de 20€/mois si vous ne voulez pas gérer le serveur — mais à ce prix, Make reste plus avantageux en termes de volume.
Verdict : Make ou Zapier ?
Prenez Make si : vous avez des automatisations complexes, un volume d'opérations élevé, ou un budget serré. Le visual builder est supérieur, le prix est imbattable, et la puissance des scénarios est sans égale. C'est notre choix pour 90% des cas d'usage.
Prenez Zapier si : vous voulez la simplicité maximale, vous utilisez des outils de niche (vérifiez sur zapier.com/apps), ou vous ne voulez pas investir de temps dans l'apprentissage. Zapier reste l'outil le plus facile à prendre en main.
Notre recommandation : commencez par le plan gratuit de Make (1 000 ops/mois). Si l'interface vous convient, vous venez de diviser votre facture par 3 à 5 par rapport à Zapier. Si vous trouvez Make trop complexe, passez à Zapier — mais essayez Make d'abord. Les deux offrent des plans gratuits, testez sans risque.
